Bifteck, de Martin Provost

Publié: 21 février 2012 par maedhros909 dans Autre, Littérature
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Chez Plomeur, à Quimper, on est boucher de père en fils.
En pleine Première Guerre mondiale, le tout jeune André se découvre un don pour faire  » chanter la chair  » – et pas n’importe laquelle : celle des femmes, dont la file s’allonge devant la boucherie… Leurs hommes partis au front, celles-ci comptent sur André pour goûter au plaisir suprême.

Hélas, le conflit touche à sa fin et les maris reviennent. Un matin, le boucher trouve sur le pas de sa porte un bébé gazouillant dans un panier en osier. pais un deuxième. un troisième…
Du jour au lendemain, le. voilà père de sept enfants., et. poursuivi par un époux jaloux décidé à lui faire la peau. Avec la chair de sa chair. André s’enfuit à Concarneau et affrète un bateau. Direction l’Amérique !

 

 

Et nous voilà à nouveau devant une œuvre littéraire classée « Autre ».
Et encore une découverte venant de ma chérie ! Car moi je suis bien trop exclusif à la SF ou à la Fantasy même si cela ne se voit pas encore beaucoup sur ce blog !

Pour commencer je dirai que le livre est extrêmement frais et léger. Il est drôle, avance vite et est assez court, le parfait cocktail du livre facile, rapide et distrayant.
D’une incroyable fluidité, le style et l’histoire, originale et recherchée, nous emporte très vite vers la fin du livre. On se rapprocherait presque d’un conte à l’ancienne, mais revisité vers l’humour et le décalage si…

Malheureusement le récit ne s’achevait sur un gigantesque flop au milieu de l’océan précisément.
L’histoire qui suivait jusque là un cap bien tracé, drôle et cohérente un minimum explose en plein ciel et va sombrer au plus profond des mers.
A partir de là, on ne suit plus grand chose, il faut se concentrer pour décrypter le récit et finalement découvrir une fin tirée par les cheveux là où l’on était presque en droit d’attendre une morale.

En conclusion un très bon petit livre qui implose avant la fin. Dommage.
NOTE : 13/20

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commentaires
  1. rp1989 dit :

    Il est vrai que le livre a un style très enfantin, poétique, très agréable à lire. ça pourrait être une fable, un conte. Mais bon la fin n’est pas cohérente par rapport au reste du récit, elle arrive « comme un cheveu sur la soupe ».

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