Le JDR pour les Nuls : Qu’est-ce que le JDR?

Publié: 8 janvier 2014 par maedhros909 dans Jeux de rôle, Réflexions
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Aujourd’hui grâce à une vieille suggestion de ma chère Bibliothriller je m’attèle à la lourde et délicate tâche de présenter de façon, je l’espère, simple mais à peu près juste et complète le mystérieux monde du JDR ou Jeux de Rôle!

* Le feu sombre ne vous servira à rien flammes d'Udûn *

* Le feu sombre ne vous servira à rien flammes d’Udûn ! *

Si certains de mes followers sont probablement déjà des rôlistes confirmés d’autres ne le seront très certainement pas, voire même ignorent tout de cette étrange pratique!
Pour les premiers je les invite à commenter afin de compléter mes propos, me contredire s’il faut, proposer d’autres sujets de « JDR pour les Nuls » etc.
Pour les seconds j’espère que vous comprendrez l’essentiel et que cela contribuera à éclaircir votre image du Jeux de Rôle, terme souvent très mal employé (comme « geek » mais je préfère ne pas me lancer dans ce débat!) voire même vous donnera pourquoi pas envie de tester cela un jour prochain !

 

* Destination : JDR et Imagination ! *

* Destination : JDR et Imagination ! *

1- La/Les définition(s), le Vocabulaire et bref Historique.
JDR est l’abréviation de Jeu de Rôle dit aussi Jeu de Rôle Papier ou Jeu de Rôle sur Table (Cf. partie 2).
Dans sa définition générale le terme « Jeux de Rôle » signifie que les joueurs vont devoir jouer le rôle d’un personnage donné, qu’ils auront crée eux-même ou non, en suivant des règles imposées (en général numériques via une Fiche de Personnage). En plus de donner en général le choix (et toute liberté) aux joueurs quant aux personnages qu’ils souhaitent jouer et interpréter, le Jeux de Rôle permet aux joueurs de prendre réellement part à l’histoire et à la partie, à la façonner, la modifier et l’influencer. Là où le spectateur d’un film ou le lecteur d’un livre ne peut rien quant à son dénouement, le rôliste (le joueur de Jeux de Rôle) a lui le pouvoir et la possibilité de résoudre (ou non) les péripéties d’un scénario ou d’une quête de la façon qui lui semblera la meilleure ou la plus fun !. En plus d’avoir à résoudre un mystère, finir une histoire, accomplir une quête, les joueurs prennent généralement beaucoup de plaisir à faire faire à leur personnage tout un tas de chose à côté, cela allant d’acheter des choses à leur personnage jusqu’à les retrouver dans des situations coquasses ou complexes.

Concernant les Jeux de Rôle et l’Histoire. D’une certaine façon les jeux de rôle sont extrêmement anciens car une partie des rôlistes considère que l’interprétation « théâtrale » de leur personnage, son caractère, ses dialogues etc. est capitale dans le Jeux de Rôle. Cette interprétation est appelé « Roleplay » par opposition au « Gameplay » ou « Système » qui correspond aux règles du jeu. Ainsi on peut considérer que le Jeux de Rôle de façon globale existe depuis les premières formes de représentation théâtrales ou simulation d’une autre personnalité. Dans une autre mesure en psychologie on considère parfois l’interprétation d’un personnage comme une thérapie et de tout temps les jeux de rôle sexuels ont toujours existé sans avoir de cadre concret (ou presque).

* Le plus vieux et le plus connu des JDR *

* Le plus vieux et le plus connu des JDR *

Pour ce qui est du Jeux de Rôle Papier il est apparu à la fin des années 60 et au début des années 70. Il apparait à la suite des jeux de simulation de batailles militaires (les petits soldats de plombs!) et faisant écho à l’immense succès populaire du Seigneur des Anneaux de JRR Tolkien entre 66 et 68, plusieurs années après sa parution. Autour de 1970 Gary Gygax et Dave Arneson font dévier un jeu de simulation, Chainmail, dans ce qu’il ressemble presque déjà à un JDR. En 1974 ils créent tout deux le désormais célébrissime Donjons et Dragons dans sa forme originale.
Jusqu’au milieu des années 90, les jeux de rôle s’étendent et se diversifient mais reste un milieu peu connu, obscure et qui possède une très mauvaise réputation. Avec le développement des Jeux Vidéos et un changement générationnel entre 95 et 2000, le Jeux de Rôle explose alors et devient multiple et divers jusqu’à la vision vaste qu’ont les rôlistes aujourd’hui.
En France ce sont Donjons et Dragons et, étrangement L’Appel de Cthulhu, qui ont le plus de succès entre les années 75 et 95.

* L'Aventure est devant *

* L’Aventure est devant *

 

2- Les sous-genres du JDR et les différents supports.
Comme je l’ai déjà vaguement évoqué dans le paragraphe précédent il est délicat de catégoriser les Jeux de Rôle.
– Il existe d’abord une frange de jeux de rôle implicites qui concerne tous les jeux d’enfants qui s’imaginent être une autre personne.
– Il existe ensuite une certaine forme de jeux de rôle thérapeutique tant dans la psychologie que dans la thérapie de groupe et le traitement de la solitude.
– Il existe ensuite depuis très longtemps les jeux de rôle implicites ou explicites à buts érotiques et sexuels.

Enfin il existe le Jeu de Rôle « Ludique » qui se divise lui-même en de multiples sous-catégories.
– La première, la principale et celle sur laquelle je vais bien sur m’attarder est le Jeu de Rôle Papier ou sur Table déjà défini dans le premier paragraphe et que je vais décrire et détailler par la suite.
– Une seconde forme de Jeux de Rôle est le Jeu de Rôle dit Grandeur Nature qui consiste ni plus ni moins que de se déguiser et de vivre son aventure en costume et dans un cadre réel, décors, ruines etc. La frontière entre l’interprétation du personnage et la théâtralité du Jeux de Rôle est ici extrêmement fine.
– Une autre forme de Jeux de Rôle est la Murder Party. Dans cette variante, les joueurs incarnent des enquêteurs ou des personnages retrouvés mêlés à une intrigue policière. On y voit très souvent une certaine forme de Grandeur Nature allégée comme un dress code imposé et un lieu pour l’enquête, ainsi qu’un cocktail d’indices distribués aux joueurs au fil de la partie pour les mettre sur la voie.
– Avec les nouvelles technologies arrivent une nouvelle forme de Jeux de Rôle. Pour commencer: Les Jeux de Rôle internet ou forums RPG. Ceux-ci se sont développés dans les années 2000 avec l’essor d’internet. Ils consistent surtout à des jeux de réponses écrites, presque une correspondance littéraire, relatant les actions des personnages et devant prendre en compte les textes des autres. La frontière s’amenuise ici avec l’écriture et la littérature plus qu’avec le théâtre.
– Les Jeux-Vidéos, nouveau support ludique émergeant dans les années 90-2000 eux aussi ont accueilli de nouvelles formes de Jeux de Rôle. En premier lieu quand on parle de Jeux de Rôle vidéos on utilise plus volontiers (en France) le terme anglais RPG (pour Role Playing Game) -ce qui est stupide vu que cela veut dire la même chose mais c’est comme ça-. Dans ces jeux on incarne un personnage de son choix qu’on fait évoluer. Il existe de nombreuses variantes de RPG en jeux vidéos, les RPG tactiques comme les Final Fantasy, les RPG « Hack’n’slash » comme les Diablo, les Action-RPG comme les Elder Scrolls et bien sur les médiatiques MMORPG (MMO signifiant Massive Multiplayer Online) comme le célèbre Word of Warcraft.
– En une des dernière variante du Jeux de Rôle est le Livre-Jeu comme « Les livres dont vous êtes le héros ». Dans ces ouvrages le lecteur est soumis à chaque fin de paragraphe à un ou plusieurs choix qui le mènent vers d’autres paragraphes très différents. Ainsi les aventures ont plusieurs fins possibles et plusieurs façon d’y parvenir selon les choix du lecteur.

Aujourd’hui la frontière entre les Jeux de Rôle et d’autres supports ludiques est parfois singulièrement mince. Il existe des jeux de sociétés dit à « rôle secret », des jeux-vidéos se présentant sous forme de films interactifs, des livres numériques eux-aussi interactifs, des wargame (simulation de bataille militaire via des figurines) où l’on incarne des personnages que l’on nomme nous même etc etc.

* Bienvenue en JDR *

* Bienvenue en JDR *

 

3- A quoi ressemble une partie de JDR « classique » ?
Après tous ces détails, définitions, historiques et liste des genres, revenons-en aux Jeux de Rôle Papier, sur Table. Je vais essayer de résumé rapidement et à l’aide de deux-trois exemples comment se déroule une partie classique d’un JDR lambda.
Pour commencer, il y a deux types de rôle dans un jeux de rôle : Les Joueurs qui incarnent leur personnage, qui vivent l’aventure et tentent de l’achever et Le Maitre du Jeu (ou MJ) qui a est le narrateur (et souvent le créateur) de l’histoire, qui gère les monstres et fait évoluer l’histoire en fonction de ce que font les Joueurs.

La première étape pour faire une partie de Jeux de Rôle est uniquement du fait du Maitre du Jeu qui invente et/ou prépare son histoire/scénario/quête et recrute les gens qui veulent la vivre et jouer. La seconde étape est uniquement du fait des Joueurs qui chacun vont créer un personnage (et sa fiche de personnage) qui leur convient et qu’ils vont ensuite jouer. Certains JDR demandent plus d’investissement du côté des Joueurs ou du côté du MJ, mais j’y reviendrai dans les deux prochains paragraphes.

Une fois la Quête prête et les Personnages prêts, le jeu peut commencer et l’aventure avec lui. Les Joueurs sont entièrement libres de leurs actions et les décrivent oralement au Maitre du Jeu après qu’il ait commencé à raconter l’histoire.
– MJ : Vous vous retrouvez tous dans une taverne de la ville de Gloum. Un étrange personnage vous dévisage d’une table voisine.
– Joueur 1: Je m’approche doucement du bar incognito et commande un verre tout en le gardant à l’œil.
– Joueur 2: Je met la main au fourreau prêt à dégainer ma dague en cas de bagarre.
– MJ : L’homme s’approche à son tour du bar et commence une conversation etc etc.

Un autre élément important d’un jeu de rôle est les valeurs numériques et les jets de dès à plusieurs faces (il en existe majoritairement à 4,6,8,10,12,20,100 faces). Ces jets de dès et ces valeurs numériques ont pour objectifs de mimer les aléas des combats et des aventures ou de tester les personnages face aux dangers de l’histoire. Les accessoires du JDR sont La Fiche de Personnages, quelques crayons, le livre des règles du jeu, quelques dès et quelques illustrations à l’occasion. Parfois pour certains JDR on peut accompagner cela de figurines, sablier voire quelques indices physiques à disposition des joueurs.
Le Joueur 1 a 14 en Force. Il demande au MJ s’il peut tenter de briser une porte en bois d’un coup de pied. Le MJ demande au Joueur 1 de jeter un dès avec sa Force afin de voir s’il va réussir ou non. Le Joueur 1 jette le dès et obtient une valeur suffisante (selon le MJ) pour briser la porte. Le Joueur 1 a réussi, la porte se brise et les Joueurs peuvent avancer dans le scénario.

A la fin du scénario, après leurs exploits, les Joueurs se voient récompenser par le MJ afin de pouvoir améliorer leur Personnage qui gagne de l’expérience, de nouvelles facultés, de nouveaux pouvoirs ainsi que l’argent pour améliorer armes, armures ou autre.
Ils seront prêts pour la quête suivante!
Selon les envies des Joueurs, du MJ, des Jeux de Rôle, les histoires et parties peuvent être uniques et sans suite ou bien durer plus longtemps avec un succession d’histoires dans un ensemble cohérent (on appelle cela une Campagne ou une Saga). Dans le premier cas les Joueurs ne font pas ou peu évoluer leur Personnage mais en change à chaque partie. Dans le second cas les Joueurs font évoluer leur Personnage sur le long terme tant sur leur caractère que dans leurs forces et faiblesses.

* Chance ou malchance ? *

* Chance ou malchance ? *

 

4- Le rôle des joueurs et celui du maitre du jeu? Les forces du JDR.
Le Jeu de Rôle est une activité ludique à part entière qui comporte un certains nombre d’avantages et d’inconvénients. Dans ce paragraphe je vais détailler sommairement les rôles de chacun dans une partie ainsi qu’aux plus grandes forces du JDR.
Comme expliquer plus haut il y a deux façons principales de jouer à un Jeu de Rôle, deux rôles bien distincts, aux objectifs différents comme il peut y avoir plusieurs façon de pratiquer un sport (les différents postes dans une équipe).

En premier lieu il y a le Joueur. Le Joueur participe à l’histoire et au jeu activement. Il fait parti, la quasi-totalité du temps, d’un groupe qui, tous ensemble, doivent collaborer pour avancer dans l’histoire ou lui faire prendre une route différente de celle prévue. Les Joueurs donc incarnent chacun un (ou plusieurs parfois) personnage qu’ils ont crée ou qu’ils ont décidé de jouer. Les Joueurs comme nous l’avons vu dans la Partie 3 sont entièrement libres de modeler l’histoire et son déroulement en fonction de leurs idées et de leurs envies (du moment à ce que tout cela reste cohérent avec l’univers du jeu).
Les principales forces et avantages du JDR en se qui concerne les Joueurs sont donc :
– Un contrôle total sur le Personnage qu’ils incarnent. De la tête aux pieds en passant par les tocs ou le caractère ils peuvent créer LE personnage atypique dont ils ont toujours rêver ou LE héros typique des aventures de Fantasy. Par la suite ils peuvent également le faire évoluer à leur guise et rapidement leur personnage peut avoir une grande profondeur tant dans son histoire passée et présente que dans son caractère, ses actes et leurs répercutions. De nombreux Jeux-Vidéos RPG proposent un éditeur de personnage mais très peu même quand ils sont très bien fait n’arrive au niveau de détails que l’on peut obtenir avec le plus puissant et le vaste des outils, l’Imagination.
– De la même façon les Joueurs ont un accès libre et total à l’histoire du jeu, ils sont entièrement libres. Tant et tant de Jeux-Vidéos là encore essayent encore et encore d’agrandir leur espace de jeu, de faire des « mondes ouverts » où le gamer est libre de ses mouvements, de multiplier les quêtes par centaines, d’introduire plusieurs fins différentes au jeu, de multiplier les possibilités autres (loisirs, mariages, maisons etc)… Mais rien ne peut encore une fois arriver à la cheville du JDR papier aussi magnifique et profond le jeu vidéo soit il. Quatre ou cinq personnes qui jouent tous ensemble, pensent tous ensemble, délirent tous ensemble auront TOUJOURS des idées imprévisibles, toujours des envies imprévues et les choses ne passent pratiquement JAMAIS comment le MJ l’imagine à la base en créant le concept de son histoire (mais j’y reviendrai).
– Enfin le dernier et grand avantage du JDR par rapport entre autre aux jeux-vidéos (même OnLine, surtout vu que la LAN Offline est pratiquement morte de nos jours) c’est la communication réelle entre les gens, la présence physique d’autres personnes chez soi ou ailleurs. On incarne un personnage et l’on n’est pas soit-même pendant le jeu, certes, mais on sort, on rencontre des gens, on discute avant et après.. bref un JDR (et c’est aussi valable pour le MJ) c’est avant tout un jeu qui se jouent à plusieurs et cela ne fait pas de mal !

* Une équipe de trois Personnages *

* Une équipe de trois Personnages *

Venons-en maintenant au rôle de MJ ou Maitre du Jeu. A mes yeux le MJ a la fois un rôle plus simple et plus complexe que celui des Joueurs (je suis personnellement la plupart du temps MJ). Il est chargé de pas mal de responsabilités et, même si les Joueurs sont également souvent en cause, peut-être le garant d’une partie qui s’est bien passée ou qui a été un échec total.
Dans un premier temps le MJ est l’organisateur de la partie. C’est lui qui décide à quel jeu il veut jouer (voire Partie 6) puis recrute un groupe d’amis qui veulent jouer.
Son principal travail sera ensuite de connaitre, aussi bien possible, les règles du jeu ainsi que son univers, il doit marquer le moins de temps morts possibles pendant la partie (entre autre pour vérifier telle ou telle chose dans les livres de règles) sous peine de voir ses Joueurs peu à peu sortir de l’histoire, de leur personnage et décrocher de la quête. Parfois en outre il fait également office de professeur aux Joueurs débutants ou ne souhaitant s’investir que pour une seule partie afin de connaitre et découvrir l’univers du jeu, il leur apprend ce qui est essentiel dans l’univers et les règles et les aides à créer leur personnage et faire leur fiche.
Son deuxième travail sera bien entendu de préparer l’histoire / le scénario / la quête qu’il va proposer aux joueurs. Et là chaque MJ est libre de gérer cela comme il le souhaite. Certains ne vont utiliser que les scenarii officiels publiés par les éditeurs du jeu, d’autres vont partir avec une idée de base et improviser tout le long de la partie, enfin d’autres encore vont tenter de préparer un maximum de choses et créer un univers complet (en général qui durera plusieurs parties, on nomme alors cela une Campagne ou une Saga). Aucune des méthodes n’est meilleure des autres, toutes nécessite de la pratique, l’essentiel étant toujours de s’amuser soi et de faire s’amuser les Joueurs.
A titre personnel j’entre dans la 3e catégorie de la MJ que cela pour de simples scenarii ou pour des campagnes je m’efforce d’avoir à l’avance le plus de détails possibles prévus. Cependant mes techniques, méthodes et le contenu de ce que je prépare à très fortement changé depuis mes débuts et est en constante amélioration. Par exemple dans ma première campagne je préparai les choix des joueurs façon Livre-Jeu (voire chapitre 2). J’ai très vite arrêté car encore fois les joueurs sont toujours imprévisibles et une telle approche ne sert à rien. Aujourd’hui selon les jeux j’ai une approche soit Narrative-Libre (pour les enquêtes et petits scenarii à ambiance) soit Libre-Libre (pour les campagnes) où tout est prêt à être utiliser mais sans aucun ordre prédéfini et avec beaucoup d’aléatoire.

* Comment amadouer un MJ : http://dicecandies.com/products.htm *

* Comment amadouer un MJ : Ici *

Vous l’aurez compris le MJ aime créer, inventer ou faire vivre une histoire, la jouer ne l’intéresse même pas forcément. Le JDR constitue un tremplin idéal pour l’imagination des personnes qui aiment faire tout ceci (et qui n’ont pas les moyens ou les capacités de programmer des jeux vidéos ou faire des vidéos amateurs) et surtout qui veulent rapidement et facilement éprouver l’évolution de ce qu’ils font (au fil des parties).
Le MJ est en plus du créateur le modeleur de l’histoire en cours, son travail consiste également à adapter son histoire aux choix des personnages, à prendre des décisions voire à les aiguiller si cela s’avère obligatoire. Il gère également tous les personnages qui ne sont pas joués par de vrais personnes, les paysans, les taverniers etc. que l’on nomment PNJ pour Personnages Non Joueurs ainsi que tous les monstres, créatures et êtres maléfiques qui s’opposent aux Joueurs.
Bien souvent on considère pour rigoler le MJ comme une sorte de dieu tout puissant et l’on dit qu’il ne faut pas trop froisser un MJ car il a tout les pouvoirs sur son propre univers ou celui qu’il met en scène pour les Joueurs. S’il décide qu’un astéroïde s’abat soudain sur un Personnage dont le Joueur nuisait à la quête d’une façon ou d’une autre, il le peut (mais un cas si extrême arrive peu souvent!). Les MJ prennent également un certain plaisir à voir les Joueurs s’embourber dans une situation délicate, tomber dans des pièges qu’il aura préparer à leur intention ou encore avoir bien du mal à vaincre la créature finale de son histoire, c’est aussi ainsi que s’amuse le MJ pendant une partie lui qui ne vit pas l’histoire mais qui la raconte. C’est tous ces aspects qui en font parmi les rôlistes les personnes en général les plus décriées par le monde extérieur (voire Partie 7).

* Une grosse bataille Une ! *

* Une grosse bataille Une ! *

 

5- Prérequis et compétences pour jouer? Les faiblesses du JDR.
Venons-en donc aux inconvénients et faiblesses du Jeux du Rôle.
Comme nous venons de le voir le JDR a de nombreux avantages tant par le côté « social » de ses parties que par ses possibilités et son travail sur l’imagination. Malheureusement pour certains rôlistes ou certains jeux ces avantages peuvent se transformer aux yeux même d’autres rôlistes en des contraintes voire en des signes d’une mauvaise partie ou d’un mauvais MJ. Quels sont les pièges à éviter en tant que rôliste, néophyte ou confirmé, joueurs ou MJ ? Que ne doivent pas faire ou imposer des rôlistes sous peu de paraître sectaires, exigeants voire vaniteux ?

– En premier lieu le plus flagrant des défauts de certains JDR réside dans le travail demandé par le MJ à ses Joueurs au niveau de leur Imagination. La recherche de l’originalité d’un personnage, la gestion de son caractère etc n’est pas une fin en soit. Ce n’est pas parce que un personnage va être très original qu’il va être intéressant ou même qu’il va être jouable avec un groupe de gens. Créer des Personnages à la personnalité trop complexe va nuire aux rapports que celui-ci va avoir avec le groupe mais peut également nuire au scénario en interférant avec certains idées développées par le MJ lui-même. Ainsi le MJ doit veiller à vérifier les personnages de ses Joueurs afin qu’ils ne soient pas trop complexes, qu’ils ne cherchent pas à prendre « l’avantage » sur les autres membres du groupe. Il serait également malvenu qu’un MJ impose aux Joueurs trop de contraintes quant à leur Personnage. Tout le monde ne possède la même imagination rôliste ou non et il est ridicule de demander trop à ses joueurs, surtout si on ne les a pas vu jouer plusieurs fois avant. Le Joueur se sentira obliger de « travailler », comme une rédaction, plutôt que « Jouer » et vous le perdrez très vite.

* Grimoires et Livres de Règles ! *

* Grimoires et Livres de Règles ! *

– Dans la même idée, certains JDR (pas tous loin de là) sont difficile d’accès aux néophytes. Soit ils contiennent des règles très compliqués et difficiles à retenir soit leur univers est très riche et très complexe à saisir. Là encore MJ et Joueurs doivent prendre garde à leurs attentes en particulier si les Joueurs n’ont pas tous la même expérience du Jeux de Rôle. Il serait idiot de tenter coûte que coûte d’appliquer à la lettre les règles numériques du jeu si une partie des gens ne les connaissent pas ou ne sont pas expérimentés. Il serait également idiot aux Joueurs de demander aux nouveaux de tout connaitre de l’univers dans lequel ils évoluent. Comme tous les loisirs il n’y a pas de mystère il faut laisser faire le temps. Un scénario d’initiation à un JDR est un scénario simple voir simpliste qui n’utilisera pas toutes les règles et qui reposera pratiquement uniquement sur des stéréotypes et archétypes simples de l’univers associé au jeu en question. Il sert à faire découvrir le jeu et son univers et s’il plait incitera le Joueurs à se plonger dedans naturellement. Proposer autre chose à des Joueurs débutants est une erreur et ne proposer que cela à des vétérans en est une autre, enfin un Joueur vétéran ne doit pas attendre des débutants qu’ils se comportent comme lui même ni le dénigrer.

– Outre les règles et le scénario beaucoup de Joueurs et de MJ ne jurent que parlent ce qu’ils appellent le Role-Play (ou RP). Cette notion délicate à expliquer résume en deux lettres tout ce qu’on peut attendre en terme d’interprétation, de « théâtralité », d’immersion, de dialogue de la part des Joueurs ou du MJ. Là encore au même titre que pour les règles, tout le monde n’est pas égal face à sa timidité, son imagination, sa faculté à s’imposer en groupe ou à son « talent » de comédien. Il est difficile d’exiger des choses à certains, et stupide d’en demander beaucoup à des personnes peu expérimentées. Encore une fois après plusieurs années de jeux il est bien plus facile de rentrer dans son personnage, le faire parler etc que lorsqu’on débute. Il faut encourager le RP, aider les Joueurs et les inciter à participer mais en aucun cas le placer comme valeur absolue du bon joueur et de la bonne partie sans quoi aucun nouveau rôliste n’apparaitrait jamais et le JDR finirait par s’éteindre victime des propres contraintes que se sont imposées les joueurs entre eux.

* Ars Magica : Un mage étudie dans son laboratoire *

* Ars Magica : Un mage étudie dans son laboratoire *

– Les derniers pièges concernent les MJ et certaines choses qu’ils ont tendance à faire tout naturellement, soit par facilité, soit par manque d’expérience.
D’abord faire jeter des dès plus que de raison nuit au jeu. En effet seul la personne qui lance les dès est concerné, pas les autres joueurs qui s’ennuient. Faire reposer son histoire uniquement sur une suite de tests et de combats au détriment de l’intrigue mène bien souvent à une partie qui échoue.
Les MJ ont également la responsabilité de faire en sorte que leur histoire soit cohérente. Comme je l’ai dis plus tôt ils ont tout pouvoir de création mais s’ils font des choix qui vont (par exemple) profondément à contre courant des stéréotypes et archétypes du genre pour être original ils devront trouver une explication logique à cela et que les joueurs ont envie et la possibilité de découvrir sans quoi ils trouveront vos idées ridicules et malgré tout vos efforts l’ambiance de la partie sera perdue.
Enfin les MJ créent souvent des histoires narratives qui ont un cheminement propre et leur principal problème sera de faire en sorte que leur histoire avance dans le bon sens sans brider l’imagination et les idées que pourraient avoir les Joueurs. Ils doivent toujours avoir quelques tours dans leur sac afin de faire revenir les joueurs dans le droit chemin sans qu’ils s’en rendent compte (exercice particulièrement complexe). Si le chemin est trop tracé et les possibilités trop restreintes les Joueurs auront l’impression d’être impuissants et de ne pas pouvoir faire ce qui leur plait ce qui nuira très fortement à la partie et en énervera probablement certains.

* L'Enquête commence ! *

* L’Appel de Cthulhu : l’Enquête commence ! *

 

6- Tous les goûts sont dans le JDR !
Après toutes ces explications sur le Jeux de Rôle vous avez peut être envie de vous y mettre ! Mais à quel jeu jouer ?
Dans les premiers temps du JDR il existait majoritairement des jeux médiéval-fantastiques ou horrifiques. Depuis les années 80-90 et toujours depuis lors il existe des jeux pour absolument TOUS les gouts ! Il existe TOUS les genres d’univers possibles ou presque ainsi que tous les styles de jeux comme en témoigne cette simple page wikipédia.
Il existe des jeux aux styles bien distincts. Des jeux orientés Combats, d’autres Enquêtes, d’autres Ambiances et même des jeux avec des éléments de Gestion.
Il existe aussi des jeux pour les thèmes et genre. Des jeux de Science-fiction, fantastique, horrifique, contemporain, historique, uchronique, mythologique, post-apocalyptique et même des jeux humoristiques ou au style manga japonisant !
Bref vous avez l’embarras du choix ! Tout le monde a un JDR qui l’intéressera par son univers, son thème et son style de jeu. Il ne reste plus alors qu’à trouver un MJ ou bien se procurer les règles et devenir MJ soi même pour devenir rôliste !

* Anthéas : Un JDR dans les brumes ! *

* Anthéas : Un JDR dans les brumes ! *

Quelques exemples de Jeux :
Donjons et Dragons : Univers Médiéval-Fantastique orienté Action – Épique mais au très adaptable à la volonté du MJ qui peut y faire des enquêtes ou autres à convenance.
L’Appel de Cthulhu : Enquêtes fantastiques et horrifiques. L’action peut se dérouler à plusieurs époques données selon le MJ, la plus courante étant les années 20.
Dark Heresy : Univers Science-Fiction très orienté Action et Enquête. Basé sur l’univers très particulier de Warhammer 40000.
Ars Magica : Univers Médiéval-Fantastique complexe où chaque Joueur contrôle plusieurs Personnages tourné essentiellement sur la magie et comportant de la mythologie. On y trouve aussi des éléments de Gestion.
ShadowRun : Univers Science-Fiction – Fantastique orienté Action – Enquête. Rentrer dans la Matrice.

* Dark Heresy : Un Inquisiteur rapporte ses sombres découvertes *

* Dark Heresy : Un Inquisiteur rapporte ses sombres découvertes *

 

7- Les médias contre le JDR. Stigmatisation.
Bien avant le pouvoir néfaste des réseaux sociaux, avant l’avènement des jeux vidéos violents ou addictifs, avant encore la musique hard rock ou métal, l’ennemi public numéro 1 de la société conservatrice (âgée) et bien pensante (des années 80-90) avait pour expliquer certains faits divers et le comportement d’une partie de la jeunesse un autre bouc émissaire tout désigner : Le jeu de rôle !

Les univers même de la plupart des JDR sont contraires aux dogmes des trois principales religions monothéistes. Dragons, divinités, démons, surnaturel, ésotérisme, mondes parallèles, magie etc. Autant de thèmes à proscrire pour les religions et leurs plus fervents partisans.
Cependant les croyances religieuses ont été souvent utilisées comme prétexte pour attaquer les rôlistes, plus incompris par le monde des années 80-90 que pour de réelles causes et fondements religieux. En outre c’était essentiellement des mouvements de parents, d’anciens joueurs convertis à X ou Y foi cherchant à faire du buzz, et les médias (qui mélangèrent tout dans cette pratique y compris Jeux de Rôle ludiques et non ludiques) qui s’attaquèrent aux JDR plus encore que les institutions religieuses elles-mêmes.
Comme pour tous les autres loisirs que j’ai cité plus haut, il y eut parfois de tristes fait-divers où des Joueurs perdaient pieds par rapport à la réalité et s’identifiaient beaucoup trop à leur Personnage ; ou bien des MJ qui usèrent de leur influence pour faire telle ou telle chose. Mais comme pour le métal ou les jeux-vidéos « violents » ces constats arrivent trop tard sans prendre compte de l’état de la personne avant de jouer. Les personnes concernées avaient des problèmes avant et autre que le simple fait du jouer aux JDR.

Les stéréotypes ont la vie dure, aujourd’hui sur le site « Info-Sectes » le JDR est toujours considéré comme dangereux en particulier par ce dossier absolument honteux et propagandiste.

* Comment les médias des années 90 imaginent les MJ ! *

* Comment les médias des années 90 imaginent les MJ ! *

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commentaires
  1. Demisev dit :

    En voilà un article complet! Je n’ai jamais fait de partie d’un JDR comme « Donjons et Dragons ». Par contre j’avais fait une partie basique dans l’univers du Donjon de Naheulbeuk. Ca avait été fun, même si c’était un peu parti en vrille (aucun de nous n’avions d’expérience).

    Sinon, par rapport à ton article, il existe aussi des jeux intermédiaires entre les jeux de cartes (type Magic) et les JDR. J’en ai fait un il y a peu, justement dans l’univers Naheulbeuk (il s’appelle sobrement « Le Donjon de Naheulbeuk »: le jeu de société, si ça t’intéresse). L’idée c’est qu’un groupe d’aventuriers doivent traverser tout un donjon, en passant d’une salle à l’autre (selon des scénarios pré-établis) et des épreuves (avec du matériel fourni dans la boite) Chaque joueur a un petit carnet avec une fiche basique (3 niveaux possibles, des attaques,..). Dans le manuel, quelques traits de caractères sont conseillés pour renforcer l’aspect jeu de rôle. Le tout, pour des parties annoncées de 60 minutes. Il n’y a pas vraiment de MJ, mais à chaque salle, c’est un joueur différent qui est le leader, et il est censé mettre les autres dans l’ambiance (chaque salle est décrite en qqes lignes). Bref, pour commencer, ça peut être sympa.

    Sinon, tu connais peut-être/ sans doute « Tom et ses chums », cette vidéo qui parodie les JDR: http://www.youtube.com/watch?v=nhmUj9QJ9RM Bien rigolo 😀

  2. maedhros909 dit :

    Merci de ton com 😉

    Je connais « Tom et ses chums » qui parodie essentiellement Donjons et Dragons oui (et parfois c’est un peu vrai!).
    Tu as donc testé le jeux de rôle de Naheulbeuk ? (Pas que le jeu de société? Il y a les deux alors bon^^) L’univers de Naheulbeuk est fais pour que ca parte en vrille de toute façon 😉 Même dans Donjons et Dragons ca part de toute façon !

    Je connais aussi le jeu de société du Donjon de Naheulbeuk qui en est effet bien fun même si très répétitif à la longue. Comme j’ai mis la frontière s’amenuise parfois entre les jeux de société (ou de cartes) et les jeux de rôle et ton exemple en fait parti, au même titre que pleins d’autres jeux comme Loups-garou de Thiercelieux, Bang/Wanted, Anima, Oui Seigneur des Ténèbres etc etc.

    • Demisev dit :

      Oui, j’ai testé le jeu de rôle, mais ça remonte à quelques années. On avait offert à un ami un des bouquins de règles (comme il y en a pour D&D), il y avait une petite aventure, et j’avais aussi inventé un petit scénario à partir d’une situation donnée. Oui sinon les partages en cacahouète, c’était des trucs du style l’équipe rencontre un vieux monsieur sympa qui nous donne des infos gratos, et il finissait torturé sans raison (je passe les détails, mais ses attributs masculins en souffraient^^).

      Je pense aussi que le jeu de société doit s’essouffler après quelques parties, ceci dit, les épreuves d’équilibre doivent être très drôles lors de soirées un peu arrosée 😀 Il est un peu plus poussé (et plus jeu de rôle) que Wanted ou Le Loup-garou quand même.

      • maedhros909 dit :

        Effectivement la notion de différent type de personnage dans le jeu de société le rend plus proche du JDR. Je pensais à tous les jeux à rôle secret et/ou avec des noms comme dans le Wanted avec un nom de « personnage » et une « fonction » cachée dans le jeu ; mais y’a surement de bien meilleure exemple c’est sur !

  3. Demisev dit :

    Salut! Désolé d’avance de laisser ce message en commentaire, mais je ne vois pas de lien pour te contacter autrement (supprime le commentaire après l’avoir lu si tu veux!)

    Depuis deux mois, sur mon blog dédié aussi à l’imaginaire ( http://scientashic.wordpress.com/), je souhaite mettre en avant, chaque début de mois, des articles provenant d’autres blogs, qui m’intéressent. C’est pour moi l’occasion de partager un peu plus ma passion, via des sujets que je n’ai pas abordé moi-même.

    Concrètement, je cite le premier paragraphe de l’article en question, et je mets le lien vers l’article sur ton blog, pour que les lecteurs intéressés continuent la lecture chez toi. Pour donner un exemple concret, ça se présente comme ça: http://scientashic.wordpress.com/2014/01/06/revue-de-blogs-2-decembre-2013-et-bonne-annee/

    J’aimerais faire pareil avec ton article sur les jeux de rôle, le mois prochain, est-ce que tu serais d’accord? (Tu peux me répondre sur scientashic@gmail.com si tu veux).

    Demisev/Nicolas

    • maedhros909 dit :

      Bonjour !
      Ne t’en fais pas ce n’est pas grave que ça soit en commentaire !
      Bah écoute c’est avec grand plaisir ma foi 😉 Si ça peut être utile à tes lecteurs aussi (en plus de me faire de la promo !) c’est parfait !
      Tu pourras juste m’envoyer ton petit paragraphe qui parle de mon blog genre la veille, juste pour voir ? Sinon c’est ok pour moi !

      • Demisev dit :

        Ok merci! En fait je ne fais plus de résumé du site, je l’ai fait la 1re fois, mais je me suis rendu compte que s’il y avait 4 ou 5 articles cités, ça deviendrait vite trop gros comme article (et donc indigeste). Du coup, je mets le lien du site et pour le texte qui illustre l’article, j’utilise le 1er paragraphe de l’article en question. Vu la construction de ton article, je prendrai le premier paragraphe de ton point 1 (« 1- La/Les définition(s), le Vocabulaire et bref Historique. »). Et dans le sommaire, j’exposerai le contenu général de l’article (en deux lignes).

      • maedhros909 dit :

        Ah je n’avais pas fais attention. Ca marche !
        Bonne chance pour le sommaire en deux lignes 😉
        Encore merci de faire suivre mon article !

  4. rp1989 dit :

    Marrant les dés en chocolat! Un article intéressant et complet!

  5. […] PJ/PNJ, MJ/MD et Masteriser Bien que la plupart de ces termes soit déjà expliqué dans le JDR pour les Nul n°1 ils sont extrêmement importants et méritent leur place. PJ signifie "Personnage Joueur" […]

  6. […] cet Art délicat la lecture de mes deux articles précédents devrait suffire pour comprendre : – Le JDR pour les Nuls : Qu’est-ce qu’un JDR? – Le JDR pour les Nuls -2- : Le Jargon […]

  7. […] articles précédant celui-ci pour ne pas être perdu au travers de mes réflexions rôlistiques. – Qu’est-ce que le JDR ? – Le Jargon […]

  8. zuton38 dit :

    Super article (tout comme les suivants) qui est fait pour moi puisque je débute ou presque! En effet, passionné par les jeux de société modernes, je lorgne un peu aussi du côté du jeu de rôle avec quelques amis bien plus aguerris qui organisent quelques campagnes! On a terminé une aventure de Star wars (kit d’intiation chez Edge) et avons commencé Warhammer. En réalisant le compte rendu de la séance de mise en place et en cherchant des infos pour mon article (blog crée depuis peu), je suis tombé sur ton blog qui est bien sympa! Bonne continuation! Chris (Zuton)

    • maedhros909 dit :

      Merci ! Bonne continuation à toi aussi ! Et bonnes découvertes dans les JDR 😉 J’ai jamais testé StarWars mais je devrai m’y mettre ! De temps en temps je ferai une Présentation d’un univers et/ou d’un jeu comme j’ai fais pour ArsMagica. Le prochain sera sans doute l’Appel de Cthulhu.

  9. […] premier article donne la définition du terme, d’où il vient, ce qu’il recouvre, sur quelle forme on […]

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