Warhammer 40.000: La Croisade d’Armageddon, de Jonathan Green

Publié: 15 juillet 2014 par maedhros909 dans Littérature, Science-Fiction
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ise en page 1Le sénéchal Brant, du chapitre des Black Templars, regagne sa base après avoir mené ses Space Marines dans une série de campagnes victorieuses.

Tout espoir de répit disparaît hélas lorsqu’il retrouve sa planète, car Solemnus est sauvagement attaquée par des orks ivres de carnage. Après une lutte désespérée, les troupes de Brant sont victorieuses mais le prix à payer a été terrible et l’honneur du chapitre est souillé de sang.

Leur quête de vengeance mènera les Black Templars jusqu’aux rivages de feu d’Armageddon, un monde ravagé par la pollution et la guerre !

 

 

Un livre Warhammer 40000 c’est comme une sucrerie, un bonbon, un péché mignon.
Ce n’est pas de la grande littérature mais les auteurs impliqués sont suffisamment bons et talentueux pour nous plonger tout de suite dans l’univers ultra-sombre de ce lointain futur dystopique. La Croisade d’Armageddon est en le parfait exemple et un des plus beau spécimens qu’on puisse trouver dans la collection.

Le style comme je viens de le suggérer est globalement bon comme la plupart du temps. Peut-être moins vif et fluide que certains autres mais rien de bien extraordinaire. Il faut tout de même remarquer, à bien y penser, un certain nombre de passages un peu plus lents et surtout certaines métaphores répétées grossièrement beaucoup trop souvent dans le livre. J’ignore si Green a été un peu fainéant, a tenu à exploiter une bonne phrase 5-6 fois ou si cela vient de la traduction française mais cela saute aux yeux. Le reste est très bon et toujours aussi immersif.

Côté histoire on est en plein dans les habitudes de la Licence. On s’attarde sur un chapitre de Space Marines, les Black Templars, une planète, un danger, quelques personnages et une histoire bien à eux. Cette fois cependant pas de méchants fratricides sortis du passé mais tout simplement des Orks, une race brutale ne vivant que pour les combats, sans aucun idéal et finalement assez peu utilisée dans les livres car trop « basiques » pour une intrigue d’envergure. Pourtant Green a su créer cette intrigue et avec elle un questionnement cohérent et assez bien monté en utilisant cet ennemi qui n’a rien de très fin et qu’il est très difficile d’utiliser seul sur 400 pages. Même dans les jeux vidéos les Orks sont en général manipulés indirectement par une autre entité qui a ses objectifs propres.
A noter que pour de la SF/SpaceOpéra, Green ne s’attache là que très peu, voire pas du tout, au côté « Spatiale ». Pas de combat de vaisseaux donc! Par contre il développe assez les conditions des combats au sol et se permet d’explorer et de dévoiler les mystères (même si cela ne se voit pas dans le résumé) des énormes machines de guerre emblématiques de Warhammer40000 nommés Titans.

En bref donc un des « classiques » des Warhammer 40 000 qui en apprend encore une fois beaucoup aux lecteurs sur certaines parties de cet univers. Il est vif, violent, très orienté action et reste d’excellente qualité malgré quelques petits bémols littéraires. Son intrigue ne brille pas par son originalité ou sa profondeur mais compte tenu des enjeux importants des événements et des ennemis aux buts très « basiques » elle est très bien trouvée et relève du petit exploit.
Note: 17/20

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commentaires
  1. rp1989 dit :

    Tu parles de cet univers avec passion, ce qui est très agréable .

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