Articles Tagués ‘Antiquité’

Antika: le Jeu de Rôle
Les Mythes de la Mer Égée

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« Il ne faut pas dédaigner les dons glorieux des immortels que seuls ils peuvent accorder et que personne ne peut refuser à son gré. »
L’Iliade, III, 65
Homère

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Sur la gauche les cavaliers !

 

Nous sommes 400 ans avant Jesus-Christ au cœur de la Grèce antique.
Il s’appelle Parménion, il est moitié spartiate, moitié macédonien. Avant de devenir un « strategos d’exception », il lui faudra vivre avec et surmonter la haine et de l’humiliation que les jeunes Spartiates lui imposent.

Dans le tissu de tous les avenirs possibles, la vieille Tamis a pressenti le rôle qu’il doit jouer contre l’Esprit du Chaos et l’avènement du Dieu Noir. Il sera le Lion de Macédoine et la Mort des Nations.

Mais Sparte et ses traditions odieuses précipitent dans la mort Dérae, la seule femme qu’il ait jamais aimée. Pour Parménion il ne reste plus qu’un seul horizon : celui de la vengeance… Sparte doit tomber !

Grâce à lui, la ville de Thèbes parvient à vaincre l’envahisseur Spartiate, défaisant ses armées lors de la sanglante bataille de Leuctres. Peu à peu, Parménion, le mercenaire spartiate, la Mort des Nations, coule des jours paisibles.
Mais le Destin, inexorablement, tisse ses fils. Et au prix du sang, Parménion accompagnera Philippe, le jeune prince de Macédoine en exil à Thèbes, jusqu’à son trône légitime. Ensemble, ils devront lutter pour protéger le royaume de Macédoine des menaces humaines… et surnaturelles. Il devra par la suite, choisir entre sauver le fils du Roi de Macédoine choisit par le dieu noir comme corps de chair, ou le laisser, condamnant à la nuit celui qui restera le plus grand Roi de l’histoire : Alexandre…

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« J’ai formé le projet de te raconter ma vie. » Sur son lit de mort, l’empereur romain Hadrien (117-138) adresse une lettre au jeune Marc Aurèle dans laquelle il commence par donner « audience à ses souvenirs ». Très vite, le vagabondage d’esprit se structure, se met à suivre une chronologie, ainsi qu’une rigueur de pensée propre au grand personnage. Derrière l’esthète cultivé et fin stratège qu’était Hadrien, Marguerite Yourcenar aborde les thèmes qui lui sont chers : la mort, la dualité déroutante du corps et de l’esprit, le sacré, l’amour, l’art et le temps. À l’image de ce dernier, ce « grand sculpteur », elle taille, façonne, affine avec volupté chacun des traits intérieurs du grand homme à qui elle fait dire : « Je compte sur cet examen des faits pour me définir, me juger peut-être ou tout au moins pour me mieux connaître avant de mourir. »

Ce sont les Mémoires d’Hadrien, troisième ouvrage publié par l’auteur, qui lui vaut une réputation mondiale. Cette future académicienne (élue en 1980) signe là un roman historique, mais également poétique et philosophique, à la manière de L’Oeuvre au Noir qui obtint en 1968 le prix Femina. –Laure Anciel 

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